Article 1 : Le fondement du Contrat Éclairé et de l'Intelligence Collective
La souveraineté de la République réside dans un Contrat Social Éclairé, dynamique et continu. Il a pour but d'éclairer l'individu et la société vers une gouvernance fondée sur le savoir partagé.
Ce contrat exige le consentement éclairé continu des citoyens. L'État a pour obligation d'expliciter, de capitaliser et d'opérationnaliser l'intelligence collective en s'appuyant sur les instruments technologiques, scientifiques et délibératifs de son temps, afin de garantir à chacun la compréhension des lois et de leurs conséquences.
Article 2 : La matrice de la Bonne Foi comme obligation constitutionnelle
Le Contrat Social Éclairé repose intégralement sur le principe de Bonne Foi Institutionnelle. Tout mandat public et toute élaboration de la loi sont subordonnés à la démonstration continue de cette bonne foi, qui se décline en vingt efforts fondamentaux, constituant des obligations de moyens pour la puissance publique :
Pour garantir le Consentement Éclairé (La Lumière) :
La Sincérité (effort d'information complète), La Transparence (effort de clarté), La Coopération (effort de partage du savoir), et L'Honnêteté (effort d'échange juste).
Pour assurer l'Opérationnalisation du Savoir (L'Action) :
La Compétence (effort d'accomplissement), Le Volontarisme (effort de bonne volonté), La Responsabilité (effort de diligence), L'Adaptabilité (effort face aux aléas) et La Prévisibilité (effort de fiabilité).
Pour fonder l'Intégrité du Contrat (La Confiance) :
La Loyauté (effort de cohérence paroles/actes), L'Intégrité (effort de rectitude), La Probité (effort de moralité), et Le Courage (effort d'engagement).
Pour préserver l'Intelligence Collective (L'Harmonie) :
La Raisonnabilité (effort de pondération éclairée), L'Équité (effort de traitement juste), La Conscience (effort de compréhension de l'esprit), Le Respect (effort de conciliation), La Bienveillance (effort de protection), Le Solidarisme (effort de partage des risques) et La Tolérance (effort de compréhension des différences).
Article 3 : L'évaluation continue de l'Arbre de la Bonne Foi
Les outils d'intelligence artificielle d'intérêt général et les plateformes d'intelligence collective ont pour vocation constitutionnelle de mesurer, d'auditer et de rendre intelligibles l'accomplissement des efforts listés à l'Article 2.
L'inobservation répétée ou caractérisée de ces efforts, révélée par l'évaluation citoyenne et technologique continue, constitue une rupture de la bonne foi et frappe de caducité le consentement accordé à l'autorité publique ou à la loi concernée.